12 Mars 2019
- 28 mars 2025
- 2 min de lecture
Résumer notre travail en quelques mots mais ne pas arriver à limiter à moins de 40 photos... J'ai du faire une synthèse aujourd'hui et si j'ai su limiter les mots, je n'ai pu censurer les photos...
Et encore, seulement les plus belles...
Pour convaincre un ambassadeur de nous faire confiance.
Savez vous qu'il y en a certaines que je n'ai jamais publiées car elles ont un temps d'avance sur ma compétence ?
Celle ci en fait partie.
Pour créer ces trois manteaux, j'ai été portée par un truc indescriptible.
je me suis réveillée un matin avec trois images extrêmement claires de ces manteaux et je n'ai eu qu'à les couper et à les coudre. pas une seule fois démontés, pas une seule fois retouchés, ils sont nés directement pour devenir réels.
Ils me sont très chers. Ile me sont proches comme de vieux amis, comme s'ils m'avaient été inspirés par plus grand que moi.
(Et je mesure 1,86m, c'est dire si "plus grand" ça veut dire immense...
J'avais envie de sortir des cases. J'avais envie de créer quelque chose d'unique, de jamais vu, de jamais porté.
J'avais envie d'un modèle femme et d'un modèle homme, mais je n'ai pas réussi à mettre toute mon inspiration "féminine" dans un seul et deux sont nés.
La collection Urban Rider est encore aujourd'hui l'une de mes plus grande fierté, tellement que je n'en parle jamais...
Ce manteau (je suis à gauche sur la photo, dès fois que vous eûtes un doute) est une seconde peau. J'ai nettoyé mes box dedans.
Je suis entrée dans un restaurant gastronomique dedans.
Je suis allée à tous mes rendez vous en le portant.
A la banque.
Chez le véto.
Au supermarché.
Partout.
Je voulais un manteau qui fasse que les gens dans la foule s'écartent en me voyant avancer en carrant les épaules. Je voulais un manteau qui donne l'impression que je portais une épée de 3 mètres dans le dos. Je voulais que les gens aient des frissons en le voyant, presque qu'ils aient peur.
Presque 8 mois après sa naissance, après leur naissance, ces trois manteaux ont fait leurs preuves...
Laeti Blue ne quitte pas le sien : elle n'a pas eu besoin de me le dire, je la vois à chaque fois avec ()
Yannick Ebert me fait la liste des petites améliorations à apporter au sien. le second existe déjà dans ma tête et il pourra se targuer de posséder l'un des rares prototypes imparfait signé "La Cavalière"...
Moi, je porte le mien. Comme une seconde peau. Comme jamais je n'ai porté l'un de mes manteaux. et je suis une juge exigeante...
L'une des photos prémonitoires de Nathalie Gratwohl.
Une voie qui s'ouvre et aspire à une créativité sans limite.
Pour qui veut défricher des domaines négligés, il suffit de faire des vêtements de dingue. et je ne dis pas cela parce que c'est moi qui les ai cousus....




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